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EDITORIAL

Faut-il réformer l'école ?, la question se pose avec insistance depuis la première réforme Haby ministre de l'Education Nationale en 1986. Le mouvement de contestation lancé dans l'Education Nationale à la suite de celui, national, sur les retraites, c'est à un ensemble de réflexions que nous vous convions:

  • Sur la crise actuelle dans l'Education Nationale et ce qu'elle recouvre bien au-delà du problème de la réforme des retraites;
  • Sur les solutions à apporter malgré tout de manière pratique
  • Sur l'organisation que CaribbeanStudies tente de mettre en place, sans aucunement abandonner une idéologie au service des élèves et de leur famille, idéologie fondamentalement liée à la notion de service public auquel nous continuerons de croire même si ce service public devait disparaître un jour. Pour nous, en effet, il existera toujours des élèves cherchant à apprendre, à progresser et à s'affranchir des barrières sociales. Après tout, Camus n'aurait peut-être pas existé sans son instituteur.

Réflexions

Quel avenir pour l'école républicaine ? Les contestations offrent-elles des perspectives crédibles ? Pourquoi la prudence et le travail doivent-ils prévaloir ? Que proposons-nous ? Sur quelle ligne de fonctionnement ?

Ecole publique et Contestation

Tout le monde a bien compris que la contestation actuelle dans l'école publique est un phénomène puissant. Les origines de ce mouvement sont à relier à la réforme des retraites qui réduit la retraite des enseignants à une aumône. A quoi bon passer faire des études longues et difficiles ? A quoi bon passer des concours hyper sélectifs qui ne vous ouvrent rien si vous échouez ? Ces questions essentielles sont aussi à relier aux réformes qu'on ne compte plus depuis celle de René HABY en 1976. Pas un ministre - excepté BAYROU - qui n'ait tenté de réformer l'école au motif qu'elle n'était pas adaptée à une formation de masse. Au lieu de faire progresser un nombre de plus en plus grand d'enfants d'ouvriers et d'agriculteurs, l'école a été transformée en formation filtrante, n'autorisant que le succès de la même classe dirigeante.

Le temps, facteur ambigu
Aussi, en découvrant avec la politique de l'actuel président de la République, celle de son gouvernement, une politique de classe, aveugle et prête à imposer un nouveau joug aux classes moyennes et moyennes-hautes, les enseignants se sont rebellés. Mais quelles perspectives s'ouvrent à ce mouvement. Macron attend. Et sur le plan des blocages d'établissements, force est de constater que la situation même différente selon qu'on se place aux Antilles ou qu'on prenne en compte la métropole, s'inscrit dans une grande incertitude quant à la durée. Cette dernière apparaît, en effet, particulièrement risquée à mesure que le temps passe, qu'on se rapproche du baccalauréat ou du brevet des écoles, avec la lancinante question des élèves, relayée par les parents : comment vais-je pouvoir réussir ? Vais-je pouvoir faire un choix sur Parcours Sup ? Pour le président et son gouvernement, le temps joue contre les grévistes de l'éducation pris en étau entre le gouvernement et les parents et/ou les élèves

Parcours Sup
A cela il faudra ajouter les problèmes posés par "Parcours Sup" qu'il faut remplir en temps et en heure par les équipes de professeur. Autrement dit, comme la indiqué un quotidien, nous sommes en présence d'une politique managériale à destination des personnels qu'on enferme dans un carcan. Il y a 50 ans, un professeur certes avait des difficultés avec un ministère en apparence lointain qui avait des dysfonctionnements, oubliait de payer par exemple ses enseignants, mais l'enseignant était libre, ce qui, manifestement gênait nos ministres. Avec Allègre, ce sont les syndicats qu'on a cherché à atteindre, notamment le SNES dans le Second Degré, forteresse plébiscité par l'ensemble des professeurs dont il facilitait les mutations, les parcours administratif, les changements d'échelons dans le cadre de la gestion de leur carrière. Aujourd'hui, Macron tente de mettre définitivement à terre ces syndicats. Même la CFDT est méprisée dans le cadre de la réforme des retraites et, on lui passe tranquillement sur le ventre, considérant qu'on ne lui doit rien. Avec la gauche de Jospin Premier Ministre, on a aussi tenté de mettre sous tutelle les enseignants en en faisant des objets obéissant au B.O. et au J.O. (Bulletin Officiel et Journal Officiel qui publient les Dazibaos du gouvernement via le ministère, les ordres donnés à des fonctionnaires dont la fonction première consistait jusque là à faire travailler les élèves et les élever le plus haut possible).C'était plus facile il est vrai avec les chefs d'établissement auquel on imposait de lire les directives du rectorat et du ministère dès l'ouverture des portes de leurs bureaux et à tout moment de la journée. C'est cependant une autre affaire que de l'obtenir des enseignants.

Une tentative de "mise au pas"
C'est pourtant un des nouveaux objectifs du Président de la République et de son gouvernement, et, dans celui-ci, du ministre de l'Education. En écrasant les personnels par une réforme complexe qui supprime la notion de classe en introduisant une multitudes de choix, variables selon les lycées en fonction des moyens dont ils disposeront en termes d'enseignants - on imagine aisément qu'on pourra se passer de physique en Terminale faute de professeurs en proposant alors des spécialités qui pourrait simplifier ce type d'enseignement (ce n'est de notre part qu'une projection). Le véritable problème étant que la sélection se fera en "aveugle " quasiment avec parcours sup les établissement supérieurs visés n'ayant pas forcément les mêmes spécialités que celles choisies par les élèves. Ajoutez à cela une refonte des programmes. En lettres, la réforme est audacieuse et vise un niveau littéraire qui avait disparu après les plaisanteries de la gauche et particulièrement celle qui avait mis en place Najat Vallaut Belkacem et ces réformes qui sonnait l'agonie de l'enseignement littéraire. Mais en même temps qu'il demande des exigences à l'enseignement de la littérature, le ministre Blanquer engendre de la confusion par la masse des changements, l'absence de visibilité et la précipitation qui ne permet pas aux enseignants de digérer ces modifications pour les maîtriser pour les enseigner. Ajoutons à cela les problèmes de notations pour les exercices écrits et oraux, la transformation du baccalauréat et l'introduction d'un contrôle continu contesté au fond parce qu'on sait bien que depuis bien 50 ans c'est le baccalauréat qu'on cherche à supprimer pour des questions de coût. Mais au-delà, la suppression du baccalauréat, la transformation du slogan d'une classe d'âge au niveau du baccalauréat en la réussite de quasi tous au baccalauréat, vise à transformer l'école en un bain qui ferait passer d'une année à l'autre sans véritable augmentation du niveau de chacun. Le but ? L'absence de travail. L'autre but est le remplacement de l'enseignement public par un enseignement privé payant modulé par les besoins du grand capital.

Une lutte à mort ?
Devant un tel constat, on comprend peut-être mieux qu'il s'agit d'une lutte totalement idéologique qui se passe derrière ces mouvements de grève au sein du public. A noter que le privé, confronté lorsqu'il est sous contrat - quasiment tout l'enseignement catholique - aux mêmes problématiques que le public, ne bouge pas, tétanisé.
Quelles perspectives ?

Etat des lieux
Notre réponse à la situation actuelle, en ce qui concerne les élèves et toute nouvelle génération est de s'adapter, évidemment !

Une fois dit cela, on n'a pas dit grand chose. Et pourtant, il est évident que dans la perspective de ce qui se fait et au-delà de ce qui se prépare, les études en France seront - quoi qu'en dise le pouvoir actuel - de plus en plus sélective. Et, ce qui restera à la plupart de ceux qui seront passés par la filière obligatoire de Parcours Sup et qui, n'appartiennent pas à un lycée renommé de Paris, ce seront des voies de garage. La raison en est simple et cela depuis des années : il n'y a pas de travail. Ou du moins c'est comme s'il n'y en avait plus car on sait bien que la technologie de plus en plus avancée et complexe n'élimine pas les tâches à effectuer par des êtres humains moins qualifiés. Peu importe après tout, qu'il y ait ou non de travail, s'adapter consiste à faire avec la réalité qui nous est faite.

Dans le contexte actuel, il est évident que ne s'en sortiront que ceux des élèves qui auront des résultats exceptionnels puisque la concurrence sera rude. Autre paramètre, pour trouver du travail et pour réussir ses études dans bien des domaines, il conviendra de pouvoir aller hors de France. D'une part passer une année ou deux de scolarité ailleurs qu'en France est valorisé en matière de points pour les étudiants français; mais la mobilité sera la clé de la réussite.

Pratiquer au moins une langues étrangère,et plutôt deux ou trois.
Or, aller à l'étranger, à moins qu'on s'en tienne aux seuls pays francophones, nécessite la maîtrise de langues étrangères. L'anglais évidemment apparaît comme la langue quasi universelle, mais l'espagnol aussi, le portugais pour le Brésil, l'arabe, le japonais, le chinois et les langues orientales dérivées sans oublier le russe. L'étudiant du XXIème siècle se reconnaîtra dans sa réussite par la maîtrise d'au moins une de ces langues et plutôt deux ou trois. Cette maîtrise ne s'acquière qu'en commençant tôt et avec une somme de travail bien plus importante que ce que les élèves pratiquent actuellement.

Nombre d'étudiant visent aujourd'hui - outre la Belgique ou les pays d'Europe de l'Est au sein de l'Europe - le Canada anglophone, les Etats Unis. On peut être sûr que le flux s'orientera aussi non seulement vers les formations de pays d'Amérique latine comme le Brésil, ou l'Argentine, et vers les pays dont les potentiels économiques sont prometteurs comme la Chine et certains pays d'Afrique

Tout ceci suppose pour Caribbean Studies de proposer de telles formations linguistiques ce qui n'exclut nullement pour les étudiants de se former dans des établissements comme l'Institut des Langues Orientales à Paris, INALCO

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Pour ceux néanmoins qui n'habitent pas Paris, il existe la possibilité de travail avec les cours que nous mettons peu à peu en place et, pour ceux qui le désirent - si nous disposons d'un professeur libre dans leurs créneaux de travailler en visuel avec le professeur sur Skype ou Hangout de Google.

A raison d'une à quatre heures par semaine, les progrès iront vite ! Maintenant, si nous disposons d'un professeur dans votre pays et votre ville, il pourra vous enseigner sous forme de cours particulier à domicile (le sien ou le vôtre).

Choisir sa voie
Il n'y a plus de "classes" au sens précédent du terme, dans la mesure où la classe se définissait comme un ensemble d'élèves appartenant à un même niveau de cours et suivant les mêmes enseignements fondamentaux quasiment tous ensembles. Ce cadre a volé en éclats sous la réforme Blanquer qui remplace la classe par des spécialités choisies par l'élève dès la fin de la seconde pour la première.

  • Seconde générale, choix de 3 spécialités
  • Seconde technologique, choix d'une série comportant 3 spécialités .

En première, 3 spécialités choisies en fin de seconde

En Terminale,2 spécialités à choisir parmi les 3 précédentes suivies pendant l'année de première

Liste des spécialités en 1ère et horaire de cours

  • Art 4 h
  • Histoire, géographie, géopolitique et sciences politiques 4 h
  • Humanités, littérature et philosophie 4 h
  • Langues et littératures étrangères 4 h
  • Mathématiques 4 h
  • Numérique et sciences informatiques 4 h
  • Sciences de la vie et de la terre 4 h
  • Sciences de l’ingénieur
  • Sciences économiques et sociales 4 h
  • Physique chimie 4

Liste des spécialités en Terminale et horaire de cours

  • Art 6 h
  • Histoire, géographie, géopolitique et sciences politiques 6 h
  • Humanités, littérature et philosophie 6 h
  • Langues et littératures étrangères 6 h
  • Mathématiques 6 h
  • Numérique et sciences informatiques 6 h
  • Sciences de la vie et de la terre 6 h
  • Sciences de l’ingénieur
  • Sciences économiques et sociales 6 h
  • Physique chimie 6 h

    Lire l'interview du ministre de l'Education Michel Blanquer le 12 juillet 2019 enseignements-de-specialite-au-lycee-des-parcours-plus-divers-et-plus-adaptes

    Liste des enseignements facultatifs et horaires en 1ère et Terminale

    • Arts
    • LCA
    • EPS
    • LV3
    • Mathématiques expertes
    • Mathématiques complémentaires
    • Droit et grands enjeux du monde contemporain

    1 discipline en 1ère + 1 autre éventuellement en terminale en libre choix et pour 3h (chacune ?)

Un cursus à négocier avec prudence

Liste des enseignements socle de culture commune en 1ère et Terminale

  • Français 4h – 0
  • Philosophie 0- 4h
  • Histoire et géographie : 3 – 3
  • Enseignement moral et civique 30 minutes – 30 minutes
  • Langue vivante 1 et langue vivante 2 4h30 – 4h
  • Education physique et sportive 2h-2h
  • Humanités scientifiques et numériques 2h- 2h

Qui se penche un tant soit peu sur le tronc de "culture commune", ne peut manquer de s'apercevoir de l'introduction - comme antérieurement sous des gouvernements de droite et/ou de gauche - de disciplines sans grand intérêt sur le plan de la véritable formation de l'élève. On enseignait l'instruction civique en cinquième et en sixième dans les années 72 et c'était souvent le professeur de français qui faisait cet enseignement pour compléter son service ( 9h de français en 6è dont 3 heures en classe entière et 6 e en demi-groupes; 8h en français en 5ème pour un service complet de 18 heures pour le professeur. - Aujourd'hui avec 5 heures maximum par classe, en Français, un professeur doit avoir au minimum 4 classes non dédoublées avec 2 heures supplémentaires. Une charge de travail supplémentaire et des élèves qui n'apprennent bien moins qu'il y a quasi 50 ans.

Sous couvert du slogan de "massification", les gouvernements qui se sont succédés ont en fait fait une école "light", qu'on a continué d'alléger avec des discipline formatrices certes mais non formatrice d'un raisonnement rigoureux. Parallèlement on diminue la quantité de connaissances. Fabrique-t-on pour autant des têtes mieux faites ? Il faut croire que non, au vu des taux d'échec scolaire dès l'école primaire. Et les résultats du baccalauréat eux-mêmes sont entachés de sérieux lorsqu'on met sur le même plan des notes d'exposés de groupe en classe à des dissertations d'économie ou de philosophie. On s'adapte dira-t-on au niveau de la masse ? Possible. Mais sans l'élever.

C'est un constat que l'association Sauver les Lettresa fait depuis longtemps, ainsi que Marc Le Bris Et vos enfants ne sauront pas lire...ni compter, Jean-Paul Brighelli La Fabrique du crétin: la mort programmée de l'école et tout récemment René Chiche professeur agrégé de philosophie vient de publier La désinstruction nationale (compte rendu dans le Figaro la désinstruction nationale, une non assistance à une jeunesse en danger article de MARGUERITE RICHELME Publié le 10 janvier 2020 mais aussi dans adoxa: faillite de l'éducation nationale...classement pisa...France...catastrophe...échec scolaire...éducatif ). On pourrait aussi évoquer la prolifération de surdoués, comme s'ils avaient soudain poussés comme des champpignons. Personne ne rappelle qu'il y a 50 ans, les élèves brillants faisaient partie du paysage scolaire; et que ce n'est que sous la gauche socialiste caviar que l'on a vu apparaître des élèves dits "surdoués" en échec scolaire tout simplement parce qu'il s'ennuyaient en classe et zappaient le cours distraits par n'importe quoi...

Dans un tel contexte, avec une exacerbation des emplois disponibles, et de l'importance affichée par les autorités du diplôme, il importe d'apprendre à travailler et à faire les bons choix d'orientation. Or, là aussi les professionnels scolaires s'ils disposent d'études dont le sérieux n'est pas contestables, on souvent trop tendance à ne s'appuyer que sur ces études en oubliant le contexte local et individuel. L'expérience des élèves est riche en enseignement sur les difficultés qu'ils ont pu rencontrer, sur les établissements les plus intéressants. Ne pas oublier que dorénavant, le marché de l'éducation devient mondial et que nos élèves - voire nos structures ! - sont peu formés à cela.

Le choix d'une spécialité doit bien sûr se faire en fonction du métier que l'on voudrait exercer. Mais il y a "Parcours sup" dont le tri est plutôt obscur et qui semble privilégier et les établissements les plus prestigieux et - ce qui est plus normal - les bons dossiers. Par ailleurs en fonction des spécialités choisies, on peut se retrouver dans une impasse. Tel chef d'établissement d'un lycée de la Martinique impose ainsi le choix des mathématiques en spécialité pour éviter de se retrouver handicapé par la suite dans ses choix après le baccalauréat. Cette manière de procéder semble judicieuse, ainsi que le couplage des langues. Par contre, on ne sait pas encore si les études juridiques évolueront, ni ce que réservent les grandes écoles de commerce. En dehors de ces choix, il reste les universités qui bien souvent ne sont accessibles que difficilement selon leur côte et les places disponibles.

Restent les choix littéraires toujours possibles évidemment pour des éléments intéressés, qui savent trouver un biais pour disposer d'une valeur complémentaire aux autres candidats. Car, en fait tout n'est pas purement dans les études et les programmes, la capacité d'un individu à creuser une discipline, quel que soit le biais pris, démontre une curiosité, un appétit pour les études, la recherche et donc une disposition plus particulière qui le fait sortir du lot. Notre c>rainte, professionnels de l'éducation, est que cette réforme nécessite une trop grande maturité de la part des élèves dont bien souvent - en tout cas souvent plus pour les garçons que les filles -, ne réalisent qu'ils ne seront plus au lycée qu'à 3 mois du baccalauréat. C'est bien tard si on fait le bilan des choix à faire dès la fin de la seconde et à l'orientation que l'on doit prendre en creusant son sillon pour atteindre la voie que l'on choisit.

Au vu de tout ce qui précède, on comprend que la voie que nous avons choisie à Caribbean Studies n'est ni commune, ni simple. Elle n'est pas commune parce que nous entendons faire de l'éducation un moyen d'élever le niveau des élèves de toute origine, et d'abord ceux des Antilles, en proposant des cours du CP au baccalauréat dans toutes les disciplines dans la mesure où nous trouverons pour ces disciplines des personnels de haut niveau, partageant nos valeurs d'excellence. Ce n'est pas aisé, mais nous savons que nous y arriverons, les uns comme les autres !

METHODOLOGIE ECRIT ORAL

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La Dissertation

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Le Résumé-discussion

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Le commentaire composé

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